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Schéma général
Chaque partie (2 à 4) serait divisée en deux sous-parties :
Table des matières État actuel 1. Questions transversales concernant l'ensemble des langues 1. La dénomination « langues de France », son contenu et ses limites, notamment depuis 1999, histoire de la terminologie employée, le problème des « langues en France » : des « patois » et « langues et dialectes locaux » aux « langues de France » 2. Les différents concepts de la francophonie 3. Le problème du terme de « langue » face à « variété » et dans le cadre du phénomène de la « communication ». 4. L'histoire sociale des langues : par rapport à l'histoire sociale tout court, par rapport à la linguistique et par rapport à l'histoire des mentalités 5. La terminologie employée dans l'histoire et celle que le présent ouvrage emploiera :
6. Le sociolinguiste peut-il être neutre ? 7. Militantisme linguistique et recherche 8. Pour une histoire sociale de la linguistique en France 9. Dénominations et conflits de dénominations depuis le centre et depuis la périphérie 10. Langue, nation, territoire et langues de France 11. Les aspects juridiques du problème : le droit des langues en France 12. Le rôle des églises et/ou croyances religieuses pour le comportement langagier 13. L'idéologie et la perception de la question des langues par les partis et forces politiques (droite/gauche ; conservatisme/progrès). 14. Le réveil des consciences linguistiques : les langues en tant que symboles pour des groupes, différences entre les différents cas de figure, évolutions historiques ; la perception des populations concernées elles-mêmes et les changements dans le temps 15. Langues disparues 16. La coexistence actuelle des langues en France, formes, possibilités et tabous 17. Les différences entre compétence et pratique 18. La normativisation du français et des autres langues de France 19. La gestion médiatique du plurilinguisme français 20. Le rôle de l'écrit et surtout de l'imprimé en général 21. Le rôle des autres médias (leur impact sur le niveau de la pratique des langues, et leur visibilité sociale).
2. Langues de France métropolitaine 2.1. Langues de France métropolitaine, questions transversales 1. L'espace communicationnel de Paris au XVIe siècle 2. L'espace communicationnel dans d'autres villes capitales de la France au Moyen Âge et avant la Révolution. 3. Aperçu des points historiques les plus importants :
4. Le français dans les régions frontalières, représentations et réalités linguistiques le long de la frontière franco-suisse. 5. Les rapports État - langues régionales dans leur profondeur diachronique 6. L'évolution des rapports de communication d'une société hiérarchique vers une société égalitaire («nationale») 7. Langues versus économie 8. L'incidence des frontières politiques et de leurs déplacements sur la linguistique 9. Formes de mise en minoration 10. Contacts inégalitaires de certaines langues historiques de France avec le français et phénomènes d'hybridation (type francitan). 11. Les mises en graphie des différentes langues et les influences que le français a exercées dans ces processus. 12. Les langues et l'école :
13. Les relations entre différentes langues dans le passé et au présent
2.2. Langues de la France métropolitaine, présentations encyclopédiques (entre parenthèses la date/période où la langue entre dans le contact institutionnel avec le français ; il va de soi que ces dates ne peuvent être qu'indicatrices) 1.1. Domaine allemand :
1.2. Basque (XVe) 1.3. Breton (XIIIe) 1.4. Catalan (1659) 1.5. Corse (1768) 1.6. Franco-provençal (XIIe) 1.7. Néerlandais/flamand (XVIe) 1.8. Occitan (XIIe) 1.9. Langues d'oïl : franc-comtois, wallon, picard, normand, gallo, poitevin-saintongeais, bourguignon-morvandiau, lorrain, champenois [leur traitement devra sans doute être plus globalisant que celui du premier groupe, étant donné que ces langues se sont toujours trouvées dans des rapports de dépendance, même si au départ cette dépendance était implicite 1.10. Langue des signes française (LSF, XVIIIe)
Schéma général pour les articles encyclopédiques (à nuancer selon les situations respectives). 1. Aire géographique et modifications historiques, avec mention des visions divergences 2. Dénominations proposées pour la langue 3. Estimations du nombre des locuteurs et évolution historique de ce nombre 4. Histoire de la communication / de l'emploi en général, des débuts à nos jours (il peut être judicieux de faire plusieurs coupes synchroniques).
5. La migration à l'intérieur de la France et ses conséquences 6. L'évolution interne, les influences qu'exerce le français, mais également les influences qu'il reçoit. 7. La situation actuelle de la langue : reculs, progrès et perspectives 8. Remarques particulières
3. Langues des DOM/TOM 3.1. Langues des DOM/TOM, questions transversales 1. Survol sur les étapes de l'histoire coloniale de la France 2. Le processus de la « minoration coloniale » des langues 3. Le problème de l'unité ou de la multiplicité des Créoles francais 4. Histoire de l'éducation, imposition du français et résistance des langues coloniales 5. Les mises en graphie des différentes langues et les influences du français sur ces processus 6. Le rôle de l'écrit et surtout de l'imprimé 7. Enseignement de ces langues
3.2. Langues des DOM/TOM, présentations encyclopédiques 1.1. Créoles français (il faudra tenir compte du fait que les histoires de la communication de la Martinique, de la Guadeloupe et de la Réunion sont également complexes : de nombreuses langues s'y sont côtoyées, voire coexistent encore ; il suffit de penser aux différentes vagues d'immigration et leurs conséquences linguistiques ; une histoire de la communication devrait en tenir compte dans les chapitres respectifs) :
1.2. Les langues de la Guyane (1604) : créole ; langues amérindiennes : kali'na, wayana, arawak, palikur, wayampi, émérillon ; langues businenge ou créoles noirs marrons : aluku, ndjuka, paramaka, sranan tongo, saramaka ; hmong et autres 1.3. Les langues de la Nouvelle Calédonie (1853) : nêlêmwa, nixumwak, yunga, nyelâyu, caac, jawe, fwâi, nemi, pije, pwaamei, pwapwâ, langue de Voh-Koné, paicî, cèmuhî, ajië, arhâ, arhö, neku, ôrôê, sîshëë, xârâcùù, xârâgurè, tîrî, drubea, numèè, kwênyii, iaai, fagauvea, drehu, nengone, tayo 1.4. Les langues de la Polynésie (1842) : tahitien, mangarévien, marquisien, reo tuha'a pae, reo pa'umotu 1.5. Les langues de Wallis et Futuna (1842) : wallisien, futunien 1.6. Les langues de Mayotte (1841) : mahorais et malgache Remarque : Pour la Guyane, la Nouvelle Calédonie, la Polynésie, Wallis et Futuna et Mayotte, il sera sans doute utile de penser à une présentation globale, à partir des territoires respectifs, pour tenir compte, d'une part, des situations de communication complexes, d'autre part, du manque potentiel de documentation. Les dénominations des langues sont celles de B. Cerquiglini (dir.), Les langues de France, Paris : PUF, 2003.
4. Langues de France / langues issues de l'immigration 4.1. Langues de France / langues issues de l'immigration : questions transversales 1. Évolution de l'immigration en France, les grands courants successifs et parallèles ; les processus de migration (typologie) 2. L'écrit et surtout l'imprimé des langues de l'immigration en général (en France) 3. Les migrations des locuteurs des langues autochtones et des DOM/TOM dans l'espace français 4. La dialectique entre pays/groupes d'origine et immigration en France
4.2. Langues de France / langues issues de l'immigration, présentations encyclopédiques Remarque : C'est dans ce domaine qu'il faudra le plus souvent dépasser la « liste Cerquiglini » pour tenir compte non seulement des langues de France mais également des langues en France, d'autant plus que cette différenciation est floue : le tamazight a entre-temps reçu un statut en Algérie et au Maroc ; selon les critères employés dans la « liste Cerquiglini », on ne pourrait plus les inclure… Il faut se demander s'il ne serait pas utile de faire des notices brèves sur tous les petits groupes d'immigrés qui continuent à employer une langue particulière. Il va de soi que le schéma initial doit être modifié pour ces langues, leurs centres communicatifs et intellectuels se trouvant en général ailleurs qu'en France. Il faudra voir en plus lesquelles parmi les langues mentionnées sous 3.2. seraient à reprendre ici à cause des migrations internes (faut-il les traiter ici, suivant le schéma général, ou sous 3.2., pour des raisons de simplification ? Dans le deuxième cas, il faudra faire des renvois). Classement : 1.1. Langues de France
1.2. Immigration européenne
1.3. Immigration des anciennes colonies
1.4. Autres
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MAJ : décembre 2008
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